Planification et incidences fiscales de la possession de 2 ou plusieurs résidences.

Planification et incidences fiscales de la possession de 2 ou plusieurs résidences.

Planification et incidences fiscales de la possession de 2 ou plusieurs résidences.

La possession de plusieurs résidences au Canada peut être une épreuve en matière d’impôts.

Normalement, lors de la vente d’une résidence principale, les gains en capital réalisés sont exonérés d’impôt. Toutefois, la question peut devenir plus compliquée si des gains proviennent de la vente de plusieurs résidences. Cependant, il existe des solutions pour aider à gérer le fardeau fiscal avec une planification fiscale appropriée.

La définition de « résidence principale » est essentiellement considérée comme un logement unique situé sur une propriété environnante d’une taille maximale ne dépassant pas une acre (un demi-hectare). Cependant, toute propriété dépassant cette taille peut toujours être considérée comme faisant partie de la résidence principale si le terrain est uniquement utilisé à des fins domestiques.

Une propriété doit être habitée pendant l’année par le propriétaire pour pouvoir être qualifiée de résidence principale. Cependant, il ne faut pas confondre cela avec la nécessité d’habiter la résidence « toute l’année ».

Pour déterminer la différence, un contribuable peut vendre une maison et en acheter une autre au cours de la même année. Par conséquent, on peut considérer qu’il aurait pu habiter les deux propriétés au cours de cette année donnée.

Par conséquent, l’habitation d’une propriété qui n’est que périodique, tel qu’elle n’est habitée que quelques mois, par exemple, peut toujours être considérée comme une résidence principale.

Lorsqu’il s’agit de gérer l’exemption pour résidence principale, il y a deux choses importantes à considérer.

1 Déterminer si le recours à l’exemption est la meilleure solution en cas de vente d’une propriété; et:

2. Considérez le transférer la propriété à d’autres membres de la famille pour modifier la croissance future.

Toutefois, cette ligne de conduite peut entraîner l’obligation de payer l’impôt sur les gains en capital maintenant. De plus, les droits de mutation immobilière (la « taxe de bienvenue »), qui seront également appliqués à la transaction, pourraient également nécessiter une sortie de fonds supplémentaire.

Un propriétaire immobilier devra également tenir compte des problèmes liés au droit de la famille et de la protection des créanciers.

Par conséquent, vous voudrez peut-être décider de mettre à l’abri votre obligation fiscale maintenant en appliquant l’exemption pour résidence principale et de reporter à l’avenir le paiement de votre impôt sur la vente de la propriété.

Il est également possible de détenir le bien dans une fiducie familiale afin de garder le contrôle de la loi si le transfert du bien à un membre de la famille n’est pas considéré comme une option préférable.
Même si les transferts des biens à une fiducie auraient toujours une exigence imposable, cela garantirait au moins au propriétaire le droit d’exercer un contrôle légal sur les biens en question.

Il est évident que la possession de plusieurs propriétés entraîne un fardeau fiscal plus lourd. Un exemple de scénario possible pourrait impliquer la nécessité de vendre l’une des propriétés afin de couvrir la facture fiscale d’une autre.

Cependant, il existe des moyens de contourner la possibilité de devoir vendre un bien, tel que le chalet familial, en raison des impôts à payer en cas de décès.

Une bonne stratégie serait de souscrire une assurance vie. Ce serait une mesure sûre pour s’assurer qu’il y aurait suffisamment de fonds pour couvrir toutes les obligations fiscales, permettant ainsi au bien de rester avec la famille.

Si vous envisagez d’acheter une résidence secondaire ou multiple, il est toujours conseillé de contacter votre CPA, car de nombreux problèmes fiscaux sont liés à la propriété de plusieurs propriétés.
Consulter un fiscaliste peut vous aider à structurer l’achat d’une propriété de la manière la plus efficace possible pour rendre la transaction la moins chère possible.

Avertissement :
Cet article fournit uniquement des informations de nature générale et n’est actualisé qu’à la date de publication. Il n’est pas mis à jour et peut donc ne plus être actuel.

Ce document ne doit pas être invoqué, car il ne prétend pas ni ne donne de conseils sur des questions juridiques ou fiscales. Toutes les situations fiscales sont de nature spécifique et différeront probablement des situations présentées dans l’article.

Il est conseillé de rechercher et de consulter un fiscaliste si vous avez des questions juridiques ou fiscales spécifiques. Ce document est destiné à fournir des informations générales sur un ou plusieurs sujets particuliers. Cet article n’est pas exhaustif.

En conséquence, les informations contenues dans ce document ne sont pas destinées à constituer ou à remplacer des conseils ou des services comptables, fiscaux, juridiques, d’investissement, de conseil ou autres.

Avant de prendre une décision ou de prendre toute mesure susceptible d’affecter vos finances personnelles ou votre entreprise, vous devriez consulter un conseiller professionnel qualifié.